Info édition : 53 titres Sur la couverture DUPUIS, police d'écriture différente des autres albums.R09/2009
Résumé: Sur le champ de bataille, le sergent, grièvement blessé, est ramené à l'infirmerie. Inquiet pour lui, le caporal vient prendre de ses nouvelles mais la rencontre se termine à nouveau par une dispute entre les deux compères.
A sa sortie de l'infirmerie, Blutch apprend que le général a l'intention de lever le camp malgré l'état des blessés. Blutch, furieux, fait irruption dans la cabane de l'Etat-Major pour en savoir plus.
Le général rassure aussi vite Blutch en lui affirmant qu'il n'a pas oublié les blessés et que ces derniers seraient conduits dans un petit village charmant pendant que l'armée va reconstituer ses forces plus au nord.
Mais ce que Blutch ne sait pas, c'est que le petit village en question est un patelin sudiste pas très accueillant...
Rumberley est un très bon album de la série : la situation de départ est particulièrement intelligente. Sur ordre de l’état-major, Blutch et Chesterfield sont chargés de ramener des blessés nordistes dans la petite ville de Rumberley.
Le seul problème, c’est que les habitants de cette ville sont dévoués corps et âmes aux Sudistes. Cela donne lieu à d’excellentes situations, Blutch étant particulièrement en forme. Une nouvelle fois, les auteurs jouent sur la critique de l’état-major dénonçant son cynisme ; Alexander sait parfaitement que la ville de Rumberley est un « nid » de Sudistes, pourtant il n'hésite pas à y envoyer ses blessés.
La fin de l’album est d’ailleurs très réussie. Pour la première fois, les auteurs donnent à Stark un côté humain. Celui-ci participe aux manœuvres destinées à éteindre l’incendie qui touche la ville. La fin est, comme souvent dans la série très réussie, la charge sur le général Alexander menée par les éclopés de l’armée nordiste, Stark en tête, étant très drôle.
mckurby
Le 21/03/2006 à 12:17:30
Surement mon préféré de ceux que j'ai lu (et j'en ai lu pas mal). Blutch et Chesterfield sont à l'apogée de leur "je t'aime moi non plus", la situation, bien que reprise d'un vieux western, est bien pensée et j'ai bien rigolé. C'est bien là l'essentiel.