Info édition : 15 tomes parus au 4e plat (05/1984)
Résumé: Alors que Térangopolis, la capitale de la planète Térango-La-Noire, est secouée par des tensions intracommunautaires, Sectan, le maître tyrannique de cette dernière, reçoit l’appui d’un être des plus sinistres, Julius Argos le terrien, afin de lui permettre de juguler ses adversaires. Entretenant une rancœur indicible envers Luc Orient, ce dernier apporte un savoir-faire guerrier qui peut mettre à mal les partisans du renouveau. Témoin de cette arrivée, Granya se doit de prévenir les rebelles à la tête desquels se trouve Orient. A deux doigts d’être récupérée par les globes de destruction, le physicien terrien la sauve et la ramène à la base. Mais cette manœuvre salvatrice n’est pas passée inaperçue pour Sectan et Argos qui en profitent pour s’engager dans la bataille et tenter de pulvériser le repaire des rebelles. Ces derniers pourront-ils anticiper l’action destructrice qui se prépare ? Luc Orient et le docteur Hugo Kala vont mettre tout leur savoir dans la partie.
Cet épisode marque la fin des aventures téranguiennes de Luc Orient. Le cycle avait débuté quatre albums précédemment et se clôt cette fois-ci de manière tapageuse. Les auteurs nous concoctent du vrai Space Opera (style Flash Gordon, ou plus récemment Star Wars…) avec une grande bataille intergalactique à la clé.
Heureusement, les gentils Terriens triompheront à temps pour sauver la planète Térango…
On ne s’ennuie pas dans cette aventure enlevée qui a, certes, subi le poids des années.
La vision des choses est forcément manichéenne. Les méchants Sectan ou Argos sont très méchants et les gentils Luc Orient en tête, sont pétris de bonnes vieilles valeurs de boy-scouts. La série passait quand même dans le journal Tintin…
Eddy Paape semble très à l’aise dans la description des villes, des forêts de la planète Térango. Son dessin un peu figé se montre plus percutant quand il peut laisser libre cours à son imagination.
Un épisode un rien désuet qui est, cependant, à n’en pas douter plus à prendre au second degré tant Greg aimait brouiller les pistes. Il a plusieurs fois expliqué qu’il avait le sentiment que tout ceci n’était pas bien sérieux et qu’il livrait des scénarios parodiques !!!
voltaire
Le 22/12/2007 à 20:24:39
Après bien des vicissitudes, nos amis viendront finalement à bout des méchants (oh, surprise !). C'est sans doute l'album le moins intéressant du cycle (il était temps qu'on en finisse), mais il est néanmoins très bon.